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The Lonely Souls





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The Lonely Souls écrit 28.12.15 0:00


THE LONELY SOULS
MALACHAÏ & TIMÉO







Timéo venait de terminer son cours de potion, après deux heures passées dans ce cachot il lui tardait de remonter les escaliers qui menaient au grand hall de Poudlard. Il manquait terriblement de chaleur par ici, tout semblait ici être glacial. Comment aurait-il fait s’il avait été envoyé chez les Serpentard ? Il n’aurait probablement pas supporté, même les élèves semblaient froids et complétement dénués d’expressions et de sentiments. De plus, les cours de potion ne l’attiraient guère ; comme tout véritable Serdaigle, il s’en sortait mais c’était sans grande motivation. La plupart du temps, il traînait des pieds pour se rendre en direction des cachots.

Le jeune garçon sorti de ses pensées et leva la tête : tous ses camarades avaient déjà quitté la salle de cours. Il rangea donc à son tour ses affaires et essuya d’un revers de manche le reste de potion qu’il avait renversée lors de l’exercice effectué en cours. Et ainsi, après avoir salué son professeur, il quitta lui aussi cette salle de classe relativement sombre. Trop sombre pour bien y voir d’ailleurs. Il s’arrêta devant un tableau pour regarder sa montre, les aiguilles indiquaient qu’il était 10 :00 am. Timéo avait donc encore un peu de temps avant son prochain cours, celui de métamorphose. Et contrairement à la potion, il était excité à l’idée de s’y rendre ; il aimait beaucoup la métamorphose, il trouvait cela passionnant. Il décida donc qu’il s’arrêterai quelques minutes à la Grande Salle pour relire son cours précédemment : il n’était pas question de décevoir son professeur. Il devait rester à niveau ! Peu importait pour lui qu’il le connaissait déjà sur le bout des doigts. Pour atteindre la Grande Salle, il tourna sur sa gauche ; c’est alors qu’il croisa un Serpentard beaucoup plus grand. Il marchait si vite qu’il en bouscula Timéo ; et sans un regard et sans une excuse le Serpentard continua sa route. « Y’a pas de problèmes, ne t’inquiètes pas » siffla Timéo entre ses dents. Il en avait plus qu’assez des personnes comme lui, qui pensait qu’être Serpentard faisait de lui un des maîtres de l’école. Timéo se baisse donc pour ramasser le livre de potion qu’il avait fait tomber lorsqu’il fût bousculé et il remarqua au loin, au fond du couloir, un jeune garçon assis par terre adossé au mur de pierre du sous-sol.

Il s’avança donc jusqu’à lui et remarqua que ce jeune garçon ne semblait pas allé bien. Timéo n’aimait pas voir les gens ainsi, il aurait aimé faire quelque chose pour lui mais parler à quelqu’un avec qui il n’avait jamais parlé ? Il n’en était pas capable. Le jeune adolescent s’était en plein milieu du couloir, alors pour ne pas paraître suspect, il ouvrit son livre de potion et fît semblant de lire une page prise au hasard. Que devait-il faire ? Il était évident qu’il ne pouvait pas laisser ce jeune garçon dans cet état. Lui-même savait ce que c’était d’être tourmenté ; il décida donc d’aller le voir. Non pas par curiosité mais pour lui proposer un soutien. Il prit une grande respiration et répéta dans sa tête ce qu’il devait lui dire : « Je peux faire quelque chose pour toi ? ». Il se répéta cette phrase cinq fois, ferma son livre et s’avança vers le jeune garçon. À même pas un mètre, il remarqua l’écusson du jeune homme : un Serpentard.

Il avait toujours un goût amer dans la bouche à cause du dernier Serpentard qu’il venait de croiser. Il se prépara donc à faire demi-tour, ni vu/ni connu. Et puis, finalement, il se ravisa. Après tout, ce n’était pas lui qui l’avait bousculé quelques minutes plus tôt. Il s’assit donc à coté du jeune garçon, dont il ignorait le nom, et lui demanda seulement « Que se passe-t-il ? ». Ce n’était pas ce qu’il avait prévu de dire à la base, mais sur le moment c’est la seule phrase qui est sorti de sa bouche. Le jeune Serpentard faisait de la peine à Timéo, ses yeux scintillaient à la lumière des bougies ; d’un revers de manche il essuya ses yeux et se tourna vers Timéo.
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Dernière édition par Timéo L. Whittemore le 29.12.15 3:16, édité 3 fois
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Re: The Lonely Souls écrit 28.12.15 16:59


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J’avais un cours de deux heures de sortilège actuellement, un cours que j’affectionnais particulièrement en temps normal. J’étais un élève plutôt et très sérieux qui d’après le choixpeau aurait tout aussi bien pu être envoyé chez les bleus et bronze que chez les verts et argents. Ce qui avait changé la donne ? Mon ambition, cette envie d’être reconnu ou simplement une famille de serpentard ? Je n’en savais rien… Cela ne m’avait pas pour autant d’être un très bon élève qui a toujours tout fait pour maintenir ses notes le plus élevée possible. Auparavant du moins. Car j’avais cours de sortilège, mais je n’y étais actuellement pas.

J’avais reçu une lettre un peu plus tôt dans la journée alors que je prenais mon petit-déjeuner dans la grande salle toujours assise à côté de Faith, de bonne humeur et prêt à entamer la journée en somme. J’avais vu  le hiboux se diriger vers moi sans vraiment penser que j’étais le destinataire de cette étrange lettre. Et pourtant c’est devant mon gobelet de jus de citrouille que la lettre avait été déposée et j’y voyais marqué dessus mon nom et mon prénom. Ce qui m’avait le plus inquiété restait tout de même le sceau de l’hôpital dans lequel était internée maman imprimé sur l’enveloppe de la lettre. Une lettre subitement n’engageait en général rien de bon, cela voulait dire qu’il y avait eu du changement dans son état et j’avais prié qu’il soit positif. J’y avait cru vraiment. Mais c’était tout le contraire, l’état de maman se dégradait de jour en jour et personne ne pouvait rien faire pour elle, elle était entourée et j’aurais aimé pouvoir être avec elle. Mais je ne me sentais pas suffisamment fort pour surmonter cela. C’était trop dur pour mes épaules que je ressentais soudainement trop petite. J’avais cependant tenter de ne rien montrer pour ne pas inquiéter mes amis. Je ne voulais pas encore commencer à devoir parler de mes problèmes à tout le monde et soudainement, j’avais prié que le déjeuner se terminent vite. Pour pouvoir m’écarter de tous ce monde trop heureux et de pouvoir me concentré sur ce que je venais de lire. Cette histoire me minait déjà le moral depuis le début de l’année mais encore plus au fil du temps qui passait. Finalement j’avais pu m’extirper de la Grande Salle mais que pouvais-je bien faire, la journée continuait et j’étais censé avoir cours de sortilège juste après. J’avais cependant trouvé un moyen de m’écarter du groupe de ma classe prétextant devoir retourner dans la grande salle et c’est ainsi que j’avais trouvé refuge au sol sol, contre un mur de pierre aussi froid et glaciale que l’était ma bonne humeur actuellement. Et j’y étais resté.

J’avais alors entendu un groupe de serdaigle sortir de leur cours de potion, ce n’était pas compliqué à deviner pourquoi la plupart semblait se précipité la plupart n’aimait pas vraiment les cachots. Je les appréciais moi, il était calme et au fond plus lugubre que réellement dangereux. De toute manière, je ne prêtais pas réellement attention aux élèves passant ni même à l’altercation que j’entendis suite à un fracas contre le sol. Un livre sans doute. Il s’en remettrait et reprendrait son chemin. Je restais simplement là, contre mon mur, les genoux repliés contre moi-même entouré de mes bras et la tête posé dessus. Je tenais toujours fermement cette foutu lettre. Je ne prêtais même pas attention à l’élève qui semblait trainer dans les couloirs en faisant je ne sais quoi, j’étais sûr qu’il ne prêterait pas attention à moi, pauvre petit serpentard bientôt orphelin. Je ne savais même pas ce qu’il faisait, il semblait plus tourné en rond qu’autre chose. Peut-être était-il perdu ?  J’entendais cependant ses pas se rapproché de moi sans que je ne regard de qui il s’agissait. Ce n’est seulement qu’en sentant que celui-ci s’asseyait à côté de moi que je daignais relever la tête pour voir de qui il s’agissait. Je tombais alors nez à nez avec un jeune garçon d’environ mon âge aux yeux bleus et au cheveux brun. Je ne le connaissais pas particulièrement voire pas du tout. Enfin si je savais qui il était, il jouait en tant que poursuiveur de l’équipe de serdaigle, mais je n’en savais pas plus sur lui. Je tentais d’effacer toute trace de tristesse de mon visage mais c’était dur. Celui-ci me demandait ce que j’avais en s’inquiétant, c’était gentil de sa part mais je n’avais pas l’habitude que l’on s’intéresse à moi et ma nature timide prenait le dessus. « Rien… Ça va ne t’en fais pas » ça se voyait clairement que je n’allais pas bien mais pouvais-je me confier au premier venue. Un premier venue qui s’inquiétait pour moi. « J’ai juste quelque problème de famille… » Je décrois mes bras d’autour mes jambes pour poser une main sur son épaule amicalement. « Merci de t’être inquiété pour moi… » Je sentais cependant que je pouvais faire confiance aux jeunes hommes sans savoir pourquoi. C’était peut-être son visage trop angélique pour être mauvais qui faisait cette effet. Je me contentais de lui sourire.

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Re: The Lonely Souls écrit 29.12.15 1:15


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Timéo était vraiment un garçon sensible, peut-être parfois un peu trop. Il se sentait concerné dès que quelqu’un se sentait mal, combien même il ne le connaissait pas. C’était une véritable éponge. Et c’était donc pour cela qu’à cette heure-ci, au lieu de réviser sa métamorphose, il était assis sur le sol des cachots. Un endroit qu’il n’affectionnait pas particulièrement. Mais c’était pour la bonne cause, il ne faisait très certainement pas cela inutilement. Timéo n’avait pas reconnu le jeune Serpentard tout de suite mais la mémoire lui revint très rapidement. Il s’agissait du capitaine de Quidditch de sa maison et du poursuiveur de son équipe. Il repensa au temps qu’il avait passé à l’observer jouer, c’était un excellent joueur avec un style de jeu plus qu’intéressant. Timéo se promis de lui demander des conseils lorsqu’il en aurait l’occasion.

Le jeune Serdaigle remarqua dans les mains de Malachaï une lettre, quelque peu froissée. Il devina tout de suite qu’il s’agissait de la source de son état actuel. Mais il n’en dit pas un mot au jeune garçon, s’il voulait lui parler, cela serait de sa propre initiative. Il ne pouvait que le comprendre. Combien de fois cela lui était arrivé ? Ses parents en étaient la principale raison. Depuis longtemps déjà, Timéo avait appris à vivre avec cela mais ce n’était pas le cas pour tout le monde. Les deux adolescents restèrent longtemps là, à ne pas dire un seul mot lorsque le jeune garçon lui parla de sa famille. Cela faisait de la peine à Timéo, il ne savait pas trop ce qu’il pouvait faire pour l’aider. « Tu peux m’en parler si tu le souhaites. Parfois, c’est plus simple de parler à un inconnu qu’avec un proche… » ajouta le Serdaigle à l’intention de Malachaï. Il se reconnaissait en lui, à son âge ; cela lui arrivait souvent de s’asseoir dans un coin du château afin de passer un moment de solitude.

Timéo regarda sa montre et comme il s’en doutait il n’avait plus de temps de se rendre à son cours de métamorphose sans arriver en retard. Que pouvait-il faire ? Il n’allait tout de même pas laissé le jeune Serpentard seul avec son chagrin. Ce cours n’allait pas faire basculer son année mais Timéo n’était franchement du style à ne pas aller en cours, peu importe la raison. Mais cette fois, il décida de faire une exception. Pour Malachaï. Il était différent ; c’était la première fois qu’il lui parlait mais quelque chose en lui, lui disait de continuer. Et lorsque le Serpentard posa sa main sur son épaule, il réalisa qu’il ne pouvait définitivement pas le laisser seul. Du bout des doigts il tapota la main du garçon comme pour lui dire qu’il n’y avait pas de quoi.

Les deux garçons étaient assis en tailleur sur le sol ; quiconque serait passé par là à ce moment-là se serait demandé qu’est-ce que pouvait bien faire des élèves dans un couloir si froid et si sombre. Timéo regarda longuement son acolyte, il avait l’air terriblement jeune et ses yeux étaient forts marqués. Très certainement dû au fait qu’il venait de pleurer. « Tu sais, tu n’es pas tout seul. Je suis là, je suis également passé par là. Recevoir des lettres, voir qu’il s’agissait de mes parents et ne plus savoir quoi faire. Sangloter, seulement. » lui dit le Serdaigle dans le but de l’apaiser. Afin qu’il sache qu’il n’était pas seul. Il savait également que c’était un peu compliqué de parler de ses histoires personnelles avec ses amis, il comprenait donc que Michalaï ne soit pas allé en parler autour de lui.

Timéo baissa les yeux et regarda de nouveau l’enveloppe. Il reconnaissait le sceau imprimé dessus. C’était celui où son père avait été interné quelques années auparavant. Timéo avait espéré pendant longtemps du changement, mais lorsque son père fût de retour, rien n’avait changé. Que se passait-il donc avec la famille du Serpentard ? Il n’allait pas tarder à le savoir, mais en attendant Timéo commençait à avoir la nausée. Il ne gardait pas un bon souvenir de cet hôpital. Il bougea pour se mettre en face du jeune Serpentard « J’ai aussi connu cet hôpital. Tu peux m’en parler librement, tes secrets seront bien gardés ».
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Re: The Lonely Souls écrit 29.12.15 2:54


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J’étais vraiment étonné que cet étudiant de la maison des Serdaigle se soit intéressé à mon cas. Pas que j’ai un quelconque problème envers la maison des bleus et bronzes qui aurait pu être la mienne mais surtout car il n’était pas obligé. Il aurait pu tout aussi bien continué son chemin sans prêter attention à ce garçon assis dans son coin dans les cachots. C’est ce que les autres avaient fait et pourtant, lui semblait tellement différent. Je lui en étais reconnaissant, il m’empêchait de me morfondre sur moi-même et de totalement déprimé. Enfin de m’arrêter un peu car le mal était fait. Le jeune joueur de quidditch que j’avais déjà eu la chance d’affronter en match s’était assis à côté de moi attendant simplement que je parle, patiemment mais surtout très gentiment.

Je serrais toujours cette fichue lettre qui était la raison de mes tracas et que je ne voulais pas lâcher. J’aurais tellement préféré ne jamais la recevoir, ne rien savoir de cela et m’effacer de cette histoire qui me rongeait depuis la rentrée et qui atteignait les limites de mes épaules. Je ne savais cependant pas ce que je devais dire ou non au jeune Serdaigle. Pouvais-je me confier ou devais-je resté vague dans mes explications. Je me sentais perdu, je n’étais pas habitué à m’ouvrir aux inconnus et pourtant je sentais dans son attitude, qu’il s’inquiétait réellement pour moi.  J’étais peut-être trop naïf en me risquant à lui faire part de ma famille, lui expliquant brièvement que j’avais quelques problèmes de famille. Je brisais peut-être le mythe des familles de sang-pûr purs puissante et parfaite. Même les Blacks pouvaient être touché de tragédie mais je pense bien que lui n’avait même pas penser à cela. Je ne comprenais même pas pour quelle raison il avait persisté en voyant mon premier silence, il aurait pu repartir en ayant bonne conscience d’être au moins venu me parler et pourtant non il était encore là. Chose plus étonnante encore il insistait pour que je le parle sans me forcer, seulement si je le souhaitais simplement car parfois c’était plus simple de parler à un inconnu qu’avec une personne proche. « C’est vrai t’as raison » Je remarquais cependant que le jeune homme regardait sa montre, pas méchamment mais je culpabilisais de sans doute devoir le retenir. Je ne voulais pas en plus lui causer de tort. « Tu peux y aller si tu es attendu » En ce moment je doutais de tout et je ne voulais pas en plus attirer des ennuis à cet étudiant de la maison de Serdaigle. J’avais posé ma main sur son épaule, amicalement, en guise de remerciement. Je pensais sincèrement ce que je lui disais mais pourtant il ne bougea pas. Nous restions là, tout deux assis à même le sol comme deux vieux amis alors que je l’avais réellement rencontré à l’instant.

Les mots qu’il prononçait me faisait chaud au cœur, je n’étais pas seul. Dans un sens je savais que je ne l’étais pas et que je ne le serais jamais. Mais je n’avais personne susceptible de vraiment me comprendre dans mon entourage alors l’entendre me dire qu’il serait là et que lui me comprenait. Il avait apparemment déjà reçu des lettres et sans le savoir me décrire ma propre situation. C’est comme-ci nous étions liés alors que nous n’étions que de parfait inconnus. « T’as raison, c’est une lettre qui concerne ma mère… Rien de bien joyeux tu t’en doute… » Je desserrais mon poing de la lettre qui se défroissait en l’absence de pression contre le papier. Je me sentais peu à peu me confier et lorsque j’appris que lui aussi avait connu cet hôpital je savais que je pourrais lui dire. Je levais mon regard pour le poser dans ses yeux bleus maintenant qu’il était face à moi mais le sujet semblait pénible. « Ma mère y a été interné cet été… L’état de sa maladie à empiré apparemment mais personne ne peut rien y faire. Je ne sais même pas combien de temps il lui reste ... » Je détournais du regard en fermant les yeux pour me retenir de ne pas craquer. « J’aurais pu rester près d’elle mais elle ne le voulait pas, elle préférait que je reste ici à Poudlard plutôt que je passe mes jours à l’hôpital. » Je reposais mon regard sur le jeune homme. « J’ai peur de la perde, peur d’être orphelin… »  Je n’avais déjà plus mon père alors si on m’enlevait mon seul parent apte à vivre avec moi. « Et je peux rien faire… » ajoutais-je en croisant bien son regard comme-ci lui allait pouvoir m’apporter les réponses. C’était dingue cette facilité que j’avais à tout lui dire. Il avait sans doute raison le fait de ne pas le connaitre devait grandement m’aider.


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Re: The Lonely Souls écrit 29.12.15 16:47


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Le temps semblait s’être mis sur pause pour permettre aux deux garçons de discuter tranquillement. Et Timéo ne regretta pas son choix de ne pas se rendre à son cours de métamorphose. Il ne savait pas ce qu’il encourait étant donné que c’était la première fois depuis le tout début de sa scolarité qu’il séchait un cours. Mais il n’avait pas fait une erreur ; le Serpentard lui avait fait part de ses problèmes. Il lui accordait donc sa confiance. Et sans savoir pourquoi, Timéo sourit. Il était fier de son jeune protégé. Le jeune sorcier n’était peut-être pas très doué pour les relations sociales, d’autant plus lorsqu’il s’agissait d’une Serpentard, mais aujourd’hui il avait fait un effort. Il était en train de proposer son aide à un jeune garçon dans le besoin. De plus, il connaissait le malaise du jeune Serpentard ; il avait vécu la même chose il n’y a pas si longtemps. « Mon père y a séjourné quelque temps, il y a quelques années. » avoua Timéo au jeune sorcier. Cependant, il se garda bien de lui dire que son père n’allait pas mieux depuis.

Tout d’un coup, le jeune Serpentard annonça à Timéo qu’il pouvait partir. Il l’avait sans doute vu en train de regarder sa montre. « Oh, non. De toute façon, je pense bien avoir loupé mon cours. Première fois que cela m’arrive. » lui dit le jeune sorcier en souriant. Puis les deux garçons croisèrent le regard et se mirent à rigoler. Pas d’un rire explosif et joyeux, seulement un petit rire pour l’étrangeté de la situation. Un Serpentard qui se confiait à un garçon d’une autre maison et un Serdaigle qui loupait les cours. N’était-ce pas cocasse ? Pendant un petit moment, plus un son ne sortait de leur bouche. Ils se comprenaient. Certes, ce n’est pas cela qui allait faire oublier au jeune garçon sa mère. Mais au moins, Timéo le divertissait. Pour le moment en tout cas.

Le jeune garçon à l’écusson vert et argent venait de lui faire part de la maladie de sa mère. Il se risqua donc à lui demander « Que s’est-il passé ? » ; il savait que c’était une question risquée. Le jeune garçon ne pourrait très bien ne pas avoir envie de répondre ou même se braquer. Timéo le regarda donc pour lui faire comprendre qu’il n’était pas obligé de répondre à cette question. C’était loin d’être de la curiosité mal placé, parce qu’en réalité Timéo aurait préféré entendre quelque chose d’un peu plus joyeux. Il voulait simplement essayer de trouver une solution, l’aider à se relever.

Assis face et face, les deux garçons ne cessaient de se regarder dans les yeux. « Tu sais quoi ? Peut-être que tu pourrais lui rendre visite ? Je suis sûr que cela lui ferait plaisir. Et peut-être que ça l’aidera à aller mieux ? », le silence fût brisé par Timéo. Et enfin s’avança vers Malachaï pour lui prendre la lettre des mains, et d’un coup de baguette elle disparût. « Va te faire ton propre avis. N’écoute pas les médecins ! » ajouta Timéo. Ce n’était pas pour lui donner de faux espoirs mais le Serdaigle y croyait. Plein d’espoir qu’il était. Il était peut-être trop naïf mais en attendant il connaissait les médecins de cet hôpital. Ils lui avaient dit que son père était guéri, que tout allait pour le mieux. Et c’était faux ! Quelle ne fût pas la déception de Timéo à son retour. Lui qui était si excité de revoir son père ; heureux en plus. Alors oui, il était en train de dire à son nouvel ami d’aller voir par lui-même. S’il le faut, il l’accompagnerait. Il en assumerait les conséquences. Timéo ne connaissait pas la famille du jeune Serpentard, mais ce sujet avait l’air d’être douloureux pour lui ; de plus il avait prononcé le mot orphelin, « Je suis désolé » lui dit Timéo dans un regard plein de tendresse.
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Re: The Lonely Souls écrit 29.12.15 21:05


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Le temps semblait être arrêté depuis que ce jeune garçon sans doute plus âgé que moi était venu à mon encontre en me voyant recroquevillé sur moi-même dans les cachots. Étonnamment, moi qui était plutôt discret habituellement et qui ne parvenait pas vraiment à m’ouvrir aux autres, je me sentais à l’aise en sa présence comme-ci lui faire confiance était une simple évidence.  Peut-être aussi était-ce parce que l’adolescent m’avait dit que je n’étais pas seul et que je pourrais compter sur lui sans même me connaitre ou encore qu’il m’avait avoué avoir vécu une situation similaire à la mienne notamment car il connaissait l’hôpital. Je l’avais observé d’un air intrigué lorsqu’il m’avait fait cet aveu et le brun aux yeux bleus avait fini par m’expliquer que son père y avait séjourné quelques temps il y’a quelques années. Je me sentais soudainement moins seul. J’avais cependant observé que le bleus et bronze venait d’observer sa montre et même si je n’avais absolument pas du tout la sensation de le contraindre à rester de force, je ne voulais pas le retenir bêtement ou encore lui attirer des ennuis. Mais il m’avait rétorqué qu’il pensé déjà avoir loupé son cours pour la première fois. J’avais incité malgré moi un serdaigle à sécher, une première dans l’histoire de la célèbre école de sorcellerie à mon avis. Un peu comme voir un serpentard s’apitoyer sur lui-même dans un couloir. Comme quoi, les stéréotypes ne sont pas forcément tous juste. Je m’étais simplement mit à rire à sa réponse, un petit rire sincère qui m’avait changé les idées l’espace d’une seconde avant qu’un silence ne s’installe entre nous, un vrai silence et pas un silence pesant. Je crois que nous nous comprenions réellement.

Je finissais cependant par me livrer au serdaigle en lui avant que ma mère était malade sans vraiment entrer dans les détails. Et pourtant il fut le premier à réellement me demandé ce qu’il s’était passé ce qu’elle avait. « Elle est atteinte d’un cancer depuis longtemps, elle n’a jamais réussi à en venir à bout malgré les traitements moldus comme sorcier… » Je gardais mon regard plongé dans le sien, s’en était presque intimidant de voir à quel point il se sentait concerné par mes révélations. Je fus surpris par le conseil qu’il me donna. D’aller peut-être lui rendre visite directement C’est vrai que j’en mourrais d’envie mais que je n’avais pas osé depuis la rentrée mais il avait peut-être raison. « C’est vrai… Tu as raison » Je fus encore plus surpris lorsqu’il s’avança vers moi pour me prendre la lettre des mains et la faire disparaitre. « Qu-qu ? » Je lui lançais un regard pleins d’interrogation alors qu’il me faisait comprendre que je devais me faire mon propre avis et ne pas forcément écouter celui des médecins. Mais qu’est-ce qu’avait bien dû subir le jeune homme dont je ne connaissais toujours pas le prénom pour ne pas avoir foi en ce point en les médecins. « Oui ! » Il me redonnait peu à peu courage rien qu’avec des mots. Mais aurais-je le courage de passer à l’acte. « Si… Si je dois y aller est ce que tu voudrais… » Les mots ne venaient pas peut-être car j’étais encore gêné mais je lui demandais de m’accompagner, d’être encore là lorsque j’affronterais cela. Il était désolé en m’entendant dire que je risquais peut-être d’être orphelins. « Tu n’y peux rien » Je lui souriais. Mais quel don pouvait bien avoir ce jeune homme pour avoir pu acquérir ma confiance et cette complicité en l’espace d’une vingtaine de minutes voir d’une petite minute. « Je suis Malachaï, enfin tu peux m’appeler Kaï et toi ? » Je passais mon bras sur mes yeux d’un revers de manche avant de tenter de sourire sincèrement. « Je… Je pourrais savoir ce qu’avait eu ton père si ce n’est pas indiscret ? Tu peux aussi me faire confiance.  »


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Re: The Lonely Souls écrit 30.12.15 5:35


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Le jeune Serdaigle commençait à réellement apprécier le jeune garçon assis devant lui. Qui l’aurait cru ? Ce n’était pas tant le fait qu’ils appartenaient tous les deux à différentes maisons, mais la situation dans laquelle ils s’étaient rencontrés qui aurait pu rendre cette amitié improbable. La vie était faite de pleine de surprises ; même dans les cachots de Poudlard, on y rencontrait des personnes qui en valaient la peine. Le seul bémol a tout cela était que les deux garçons ne s’étaient forcément rencontrés au meilleur moment. La tristesse du jeune Serpentard contrastait beaucoup avec la création de lien d’amitié. Mais parfois, ça en valait la peine. C’était leur destin de se retrouver à deux dans ce lugubre couloir.

Timéo avait l’habitude que des silences s’installait dans les conversations qu’il avait avec les gens. Mais cette fois-ci c’était différent, cela ne le mettait pas mal à l’aise et ce n’était pas de sa faute. Les deux garçons n’avaient pas besoin de se dire beaucoup de choses pour se comprendre. Parfois un regard valait mille mois ; et c’était exactement ce qu’il se passait en ce moment même. Le jeune Serdaigle était quelqu’un de patient et il aurait attendu le temps qu’il faudrait pour aider le jeune garçon mais ce fût plus rapide qu’il ne pensait. Le Serpentard s’était confié à lui rapidement vite et cela rendait Timéo partiellement heureux dans le sens où il avait peut-être aidé à diminuer sa souffrance. Il pouvait compter sur lui. Il ne savait pas s’ils allaient se revoir par la suite mais le jeune sorcier savait qu’il n’allait pas l’oublier. Lui non plus n’allait pas l’oublier, parce qu’il l’avait sans l savoir, lui aussi aider. Timéo non plus n’était plus seul, désormais. Et malgré la tristesse qu’il avait pour son nouvel ami, il savait qu’il pourrait dorénavant se confier à quelqu’un. Quelqu’un qui le comprendrait, pour vivre une situation similaire.

Cependant, lorsque le Serdaigle regretta soudainement d’avoir dénigrer les médecins. La mère du jeune homme avait un cancer ; les médecins avaient donc peut-être dit vrai ? Le cas de son père était différent : tout était dans sa tête. Aucun des résultats ne pouvaient être prouver alors qu’un cancer, c’est différent. C’est médicalement parlant différent. Il savait de quoi il parlait, il se préparait à intégrer des cours de médecine. Timéo était en train de se décomposer. Que venait-il de faire ? Avait-il donner de faux espoirs à son camarade ? Finalement, il prit une grande inspiration et regarda le Serpentard « Fichue maladie… Je ne dis pas les médecins ont tord tu le sais ? Je ne veux juste pas que tu perdes espoir. Il y en a toujours ! ». Timéo avait tellement de peine pour ce jeune sorcier qu’une larme coula sur sa joue ; qu’il se pressa d’essuyer avec l’aider de sa manche. Il releva la tête pour lui adresser un sourire. Que pouvait-il donc faire de plus ? Il ne s’y connaissait pas encore assez bien en médecine pour parler de cela avec lui, la seule chose que Timéo pouvait faire était de l’inciter à voir sa mère. « Oui, j’irai avec toi si tu le souhaites » avait ajouté le Serdaigle en voyant qu’il n’arrivait à finir sa phrase. Il ne se réjouissait pas de revenir dans cet hôpital mais il ferait l’effort de s’y rendre. Pour Malachaï.

D’ailleurs le Serpentard se présenta, mais Timéo le connaissait déjà ; ou tout du moins son prénom et sa place dans l’équipe de Quidditch. « Moi c’est Timéo, mais tu peux m’appeler Timmy. » lui répondit le jeune Serdaigle. Puis le jeune sorcier posa une question à son aîné concernant son père. Timéo n’en avait encore jamais parlé à personne mais il savait qu’il pouvait être honnête avec son nouvel ami. Lui l’avait été, il était donc de son devoir de faire de même. « Mon père a participé à la guerre et ne s’en ai jamais remis. Il est tombé en dépression, et c’est pour cela qu’il a intégré l’hôpital. Mais à son retour, rien n’avait changé. » lui avoua Timéo, songeur.
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Re: The Lonely Souls écrit 24.01.16 21:58


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Ce jeune Serdaigle… C’était étrange cette façon dont il avait su m’apprivoiser, gagner ma confiance et surtout me donner la sensation d’être proche de moi alors que nous ne nous connaissions jusqu’à maintenant que par le biais du quidditch ? A ce moment même, il n’y avait plus de maison, plus de différence plus rien. Nous étions juste deux adolescents dont l’un se montrait présent pour l’autre. Son soutien, soudainement comptait énormément pour moi. Peut-être parce qu’il avait su être patient, affronté mes silences et trouver les bons mots. Il était tombé au bon moment et c’était montré d’un soutien plus que suffisant. J’avais alors pu me confier à lui, lui parler d’un sujet auquel même Faith n’était encore pas au courant, un sujet tellement important pour moi mais tellement enfoui derrière une fausse bonne humeur et des sourires. J’étais heureux et pourtant bien souvent je souffrais intérieurement. Il avait eu raison, me confier m’avait fait du bien, encore plus à un inconnu. Pourtant ce second point ne se reproduirait plus, il était évident que Timéo ne serait plus jamais un inconnu pour moi. C’est comme-ci une alchimie existait entre nous, comme-ci nous étions faits pour nous entendre. Timéo avait su me redonner de l’espoir et du courage, chose que j’avais perdu. Je n’avais jamais osé retourner à l’hôpital, je n’avais pas eu le cran ni le courage et pourtant si je ne le faisais pas, je le regretterais toute ma vie. Je le savais parfaitement mais c’est dur lorsque l’on craint d’être définitivement seul.  J’avais révélé la maladie de ma mère à Timéo, je ne l’avais encore jamais fait, je l’appelais toujours « la maladie », en un sens il était privilégié mais il avait tellement l’air de me comprendre que s’en était à la fois troublant et rassurant. « Je sais t’en fais pas. » le rassurais-je en souriant. Je n’étais pas naïf non plus, simplement il m’avait redonné l’espoir. Je fus surpris de voir une larme couler le long de la joue de Timéo, je culpabilisais un peu de rendre triste mon nouvel ami au visage angélique. Il n’était pas fait pour pleurer cela me touchait. Je passais ma main sur son épaule pour le réconforter d’un sourire gêné. La situation s’inverser mais j’en étais le coupable. Il acceptait par la suite de m’accompagner à l’hôpital si je le souhaitais. Je crois que je ne l’en remercierais jamais assez pour cela. « Merci, merci, merci ! Je suis vraiment content de t’avoir rencontré » Je lui en étais reconnaissant et si je l’avais connu un peu plus je crois que je l’aurais pris dans mes bras. Mais je restais timide. J’en profitais pour me présenter au passage, même si nous nous étions déjà croisé lors de match de quidditch. « D’accord Timmy » Puis je me risquais de poser une question à Timéo, concernant son père. C’était peut-être un sujet délicat mais je voulais que Timéo puisse se confier à moi s’il le souhaitait. J’apprenais cependant que son père avait fait une dépression suite à la guerre ce qui assombit mon visage mais pas de tristesse. « J’ai aussi perdu mon père à cause de cette guerre mais pas pour les même raisons » Je pouvais comprendre Timmy mais je ne m’étendais pas sur le sujet. Mon père n’était pas du même camp et je ne voulais pas qu’on le juge ni même être jugé. « Je suis désolé pour toi en tout cas »  Je le regardais sincèrement.
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Re: The Lonely Souls écrit 22.03.16 21:19


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Adossé contre ce mur de pierre glacé, Timéo repensa à sa rencontre avec le jeune Serpentard. Quelques heures auparavant, il n’aurait jamais cru pouvoir apprécier un élève de cette maison. Mais Malchaï avait tout changé, en si peu de temps. Il ne pouvait pas se l’expliquer mais quelque chose en cet adolescent le touché. C’était peut-être son histoire malheureuse, mais aussi sa façon de se comporter avec lui. Eux qui étaient deux inconnus une heure auparavant, étaient maintenant comme deux amis de longue date. Timéo était un garçon qui s’attachait très vite aux gens, mais certainement pas en si peu de temps. C’était pour cela que cette situation était étrange aux yeux du jeune sorcier. C’était quelque chose d’impensable, mais il se sentait désormais proche de lui. Et au fond de lui, il savait que cette relation naissante n’allait pas s’arrêter après cette discussion.

Il posa son regard bleuté sur son camarade, « En tout cas, sache que je ne regrette pas de m’être arrêté pour te parler. J’aurais raté une occasion de rencontrer une personne formidable. » lui dit-il en souriant. Le jeune garçon en savait pas pourquoi il avait envie de rigoler. Rien dans leur discussion n’avait un quelconque rapport avec l’humour. Il était juste heureux d’avoir croiser le chemin de ce Serpentard. Ce dernier remettait tout en question ; ses aprioris sur cette maison étaient infondés. Il le savait au fond depuis toujours mais Malachaï venait de lui prouver que finalement il avait raison. Tous les Serpentard n’étaient pas d’un naturel méchant. Une réelle alchimie s’étaient créée entre les deux jeunes garçons. C’était peut-être leur destin de se rencontrer. Peut-être avaient-ils chacun quelque chose à apporter à l’autre ? Après ces pensées reconnaissantes, Timéo se rappela que son nouvel ami n’était pas au meilleur de sa forme. Il aurait bien aimé le soutenir davantage mais il ne savait pas très bien comment faire. Lui-même n’arrivait pas à gérer la maladie de ses parents, cela aurait été hypocrite de sa part de prétendre le contraire. Cependant, il ne voulait rien laisser paraître. Cela n’allait pas remonter le moral de l’autre garçon, s’il se mettait à déblatérer sur ses propres problèmes. « Ça me touche que tu ais réussi à me parler de ça, tu n’étais pas obligé. Après tout, je n’étais qu’un inconnu. Je sais que je ne suis pas le plus doué dans ce genre de situation, mais n’hésite surtout pas si tu souhaites en parler de nouveau. » ajoute-t-il à l’intention du jeune sorcier assis à ses côtés.

Timéo en profita pour lui demander quand voulait-il aller rendre visite à sa maman à l’hôpital. Il ne savait pas pourquoi il lui avait demandé cela à lui, surtout qu’il ne le connaissait pas réellement mais le jeune garçon se promis d’être à la hauteur pour soutenir son ami. Peu importe la gravité de la situation qu’il allait devoir affronter. À ce moment précis, il ne réalisait pas à quel point la maladie de la mère du jeune garçon était grave. Peut-être allait-il s’en vouloir d’avoir donné de l’espoir au jeune Serpentard. Lui-même continué d’espérer. « Tout va bien se terminer, j’en suis sûr. » dit Timéo, même si lui-même n’était pas convaincu de ce qu’il disait. Il savait que quelque chose se préparé dans le monde des sorciers. Et il regretta sur le moment même d’avoir dit cela, personne ne savait ce que le futur leur réservait. Mais Malachaï interrompit ses pensées en s’excusant pour son père. Timéo ne comprenait pas vraiment pourquoi il s’excusait. Il n’y était pour rien après tout. Peut-être essayait-il seulement d’être poli, les gens s’excusaient généralement lorsqu’ils apprenaient une mauvaise nouvelle. « Ne le soit pas, tu y es pour rien. » lui répondit-il gentiment. Puis il se redressa, le sol des cachots commençait à lui faire mal. Il voulait rendre leur rencontre un peu plus heureuse, il n’était pas nécessaire de continuer à parler de choses tristes. Même s’il savait pertinemment que pour le jeune Serpentard, cela ne devait pas être facile. Il fallait qu’il trouve quelque chose de concret pour lui remonter le moral. Mais quoi ? « Tu ne veux pas me montrer des coins sympas dans ces sombres cachots. Que je puisse enfin apprécier mes cours de potions ? » lui dit-il pour l’amuser.
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Re: The Lonely Souls écrit 12.04.16 20:30


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« Je ne regrette pas non plus que tu sois venu. Tu es une superbe rencontre que j’aurais voulu faire bien plus tôt ! » lui répondis-je souriant, un de ces sourires sincères qu’on ne contrôle pas tant ils viennent naturellement. Je me sentais tellement mieux, tellement serein, tellement naturel. Je n’avais pas eu besoin de me cacher et j’avais rencontré une personne plus proche de moi que je ne l’aurais imaginé. Qui aurait pu penser que ce bleu et bronze que je n’avais rencontré qu’en match de quidditch et qui trainait énormément avec l’un de mes pires ennemis ait autant de similitude avec moi. C’était une sorte d’âme sœur, pas celle dont on tombe amoureux mais une personne similaire qui pouvait me comprendre et agir comme moi. Je me remettais totalement en question, dans le bon sens du terme. Il m’avait fait parlé des pires fantômes hantant mon passé et pour cela m’avait libéré d’un énorme poids que je gardais au fond de moi et qui ne devenait que de plus en plus lourd. Je me sentais libre mais je m’en voulais d’avoir sans doute réveiller certain de ses fantômes à lui qu’il était peut-être parvenu à enfouir en lui avec le temps. Timéo ajoutait être touché que j’ai réussi à lui parler car il n’était peut-être pas le meilleure pour ce genre de situation mais que je ne devais pas hésiter. « Je ne te remercierais jamais assez de m’avoir écouté en tout cas maintenant, je ne te considère plus comme un inconnu. Merci pour tout » Je baissais les yeux en parlant rougissant. Exprimé des sentiments tel que la gratitude et la reconnaissance me mettait mal à l’aise sans doute car j’étais quelqu’un d’assez fermé en général.

Mon nouvel ami m’avait demandé quand je comptais aller rendre visite à ma maman à l’hôpital notamment car je lui avais demandé un peu plus tôt de m’accompagner. Je lui avais alors répondu vraiment touché par sa sincérité et son soutien dont il faisait preuve. Seulement Timéo prononça ses mots que j’attendais mais que je ne parvenais pas à croire. Tout se passerait bien, il en était sûr. Cela me redonna espoir mais je n’étais pas naïf, je savais que l’avenir était imprévisible. « J’espère ! » Je m’étais excusé juste après pour l’avoir poussé à me reparler de sa famille avant qu’il ne me rassure en me disant que je ne devais pas l’être car je n’y étais pour rien. Je hochais simplement la tête en signe d’approbation. Je l’observais alors qu’il se redressait finalement pour se relever. Après tout cela j’avais presque oublié que nous étions assis contre l’un des murs des cachots. Pas vraiment l’endroit le plus approprié pour une conversation chaleureuse mais qui allait bien avec mon humeur précédente. J’avais posé une main contre le mur froid des lieux avant de me redresser à mon tour me mettant à hauteur du brun aux yeux bleus me demandant si je ne voulais pas lui montrer quelque coin sympa dans les cachots. « Bah tu sais, les cachots c’est… Les cachots. Le seul intérêt c’est qu’on ne te repère pas quand tu veux faire une connerie ou une escapade nocturne. » Je lui souriais, tout en me rappelant certaine connerie que j’avais déjà faite. Je pensais ensuite à la salle de torture installé le plus au fond dans les cachots. « A moins que … Suis moi !» L’endroit n’était peut-être pas le plus joyeux mais c’était toujours intéressant à voir et c’était un peu les secrets de notre maison. Nous étions les seuls à vraiment nous aventurer jusqu’au fond et principalement Faith et moi. Alors que nous nous enfoncions davantage dans les lieux dont on ne voyait presque plus rien, je sortais ma baguette prononçant presque silencieusement la formule « Lumos ». Un halo de lumière sortait ensuite de ma baguette jusqu’à que nous arrivions dans la fameuse salle dont l’immense porte en pierre était encore fermé. « Nous voici dans la célèbre salle de torture du château ! »

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